Faites-vous partie de ceux qui hésitent à se lancer dans l’investissement immobilier par crainte d’empiéter sur votre vie familiale? Dans cet article, nous anéantissons 3 mythes qui empêchent les jeunes familles de se lancer.

Avec 19 portes à notre actif et trois garçons, dont un bébé, nous sommes la preuve que c’est possible. Ce n’est pas toujours facile mais c’est possible!

Mythe no.1: On ne pourra plus jamais voyager!

Faux.

PicMonkey Collage_CRAvec 19 logements, nous sommes partis au Costa Rica pendant 45 jours avec nos trois garçons cette année.

Pour ce faire, nous avions demandé à des personnes de confiance de récolter les loyers et d’accomplir quelques petites tâches nécessaires.

Nous avons eu seulement 3 appels à faire du Costa Rica (avec Skype):  le déneigeur après une tempête, une locataire avec un problème mineur et une question banale qui pouvait attendre notre retour.

Donc,  ce fut très motivant de voir que même avec plusieurs logements, nous pouvions quand même nous évader plus d’un mois sans problème.

Mythe no.2: On n’aura plus de fin de semaine à nous! 

Faux.

Avec des logements, plusieurs pensent qu’ils devront dire adieu à leurs fins de semaine. Pour eux, s’occuper de locataires , en plus des enfants, semble un vrai fardeau.

Mais, nous vous rassurons que ce n’est pas le cas. Les locataires aussi  ont une vie bien remplie et n’ont souvent pas le temps d’appeler leur proprio la fin de semaine. Malgré ce qui est véhiculé dans les médias (des images d’appartements vandalisés), la majorité des locataires ne cherche pas le trouble!

En fait, nous avons amplement le temps les fins de semaine pour profiter de sorties et d’activités avec nos enfants, même avec les 19 logements que nous gérons nous-mêmes.

Lorsque nous aurons doublé notre nombre de portes, nous engagerons sûrement une compagnie de gestion pour avoir encore plus de temps libre mais pour l’instant on se débrouille seuls (en délégant quelques travaux à des spécialistes).

Mythe no.3: On va se faire appeler en pleine nuit!

Faux.

Personne ne nous a jamais appelé la nuit pour régler un problème ces quatre dernières années et nous en sommes reconnaissants parceque nos nuits sont déjà assez courtes avec un bébé. Mais ce n’est pas juste de la chance, nous ne connaissons aucun proprio non plus qui se fait appeler la nuit par ses locataires.

Pour une preuve additionnelle, vous pouvez lire cet article convaincant sur le blogue du Jeune Investisseur Immobilier: Vous allez devoir déboucher des toilettes à 2 heures du matin! .

… et la vérité?

La vérité est qu’au départ, c’est mon conjoint qui voulait à tout prix investir en immobilier et c’est moi qui était réticente à l’idée…Ok, je l’avoue, j’étais la vraie fi- fille du couple qui avait pe-peur du risque.

Je croyais en ces mythes et ne voulant pas chambouler notre équilibre familiale, je m’opposais farouchement à la volonté de mon conjoint d’investir toutes nos économies en immobilier. Pourtant,  je m’étais informée sur l’immobilier et je trouvais intéressant de construire un patrimoine solide pour l’avenir. Mais, je ne voulais pas tout risquer.

Un jour, j’ai enfin cédé pour un achat, une maison…juste une, juste pour voir. L’expérience étant plus que positive, nous nous sommes lancés à fond! Mes peurs avaient fondues comme neige au soleil, de toutes les choses terribles que j’avais imaginées, aucune ne s’est matérialisée. (Pour en lire plus sur nos débuts, mon premier article paru sur le blogue du Jeune Investisseur Immobilier: Acquérir 19 portes en 3 années seulement ).

Avec le temps, et d’un achat à l’autre, j’ai repris confiance en voyant la futilité de mes inquiétudes du départ. En fait, j’ai réalisé à quel point c’était non seulement possible, mais même agréable d’être propriétaires de plusieurs logements, de les gérer nous-mêmes et de constater des rendements plus que satisfaisants mois après mois, année après année.

Je n’ai pas senti non plus que nous faisions de compromis avec nos enfants (ce que je craignais le plus au départ). Au contraire, cette année,  ce sont justement nos investissements qui nous ont permis de prendre du temps libre pour faire un long voyage d’un mois et demi au Costa Rica. En voyage, nous goûtions enfin à cette vie dont nous avions rêver: avoir plus de liberté pour voyager avec nos enfants!

Le seul bémol c’est qu’il y a certains deuils à faire pour arriver à concilier famille et immobilier, ce qui sera le sujet de mon prochain article.

 À propos de notre blogue

La semaine passée, une liste des 10 blogueurs à suivre en immobilier a circulé. Nous aimerions y proposer une catégorie pour des blogues tenus par des femmes ou des couples/famille, afin de contrebalancer la grande majorité de blogues tenus par des hommes.

Contrairement à certains blogueurs populaires qui n’ont pas encore d’enfants, pour nous la conciliation famille et immobilier représente un réel défi de plus à relever pour atteindre les mêmes objectifs.

Ce que nous souhaitons apporter comme contribution à la blogosphère du monde de l’immobilier, c’est la perspective d’une jeune famille qui investit en immobilier pour réaliser ses rêves, malgré les défis que cela représente.

Un autre objectif de notre blogue est de rejoindre ceux et celles qui ont besoin du p’tit « kick » nécessaire pour se lancer et qui croient que de le faire avec des gens qui ont déjà de l’expérience serait plus rassurant et avantageux.  Donc si vous êtes sérieux (et amicaux) n’hésitez pas à nous contacter!

Ne quittez pas sans avoir aimer notre page Facebook ou abonnez-vous à notre super blogue.

Est-ce que cette perspective vous intéresse? Quelles sont vos défis , vos inquiétudes ou vos expériences pour concilier famille et immobilier? 

À bientôt pour la suite dans le prochain article qui portera sur les 3 habitudes qui nous ont permis de réussir à concilier famille et immobilier.